31 janvier 2016

Agata Christie - Słonie mają dobrą pamięć


Jest ich kilka w mojej biblioteczce, nieprzemijające kryminały Agaty Christie, które już nawet nie pamiętam kiedy i w jaki sposób znalazły się na moich półkach. Swojego czasu przeczytałam ich sporo i po wielu latach przyjemnie było na nowo zagłębić się w tę charakterystyczną  atmosferę.

"Słonie mają dobrą pamięć" to jedno z późniejszych śledztw bo książka została wydana w 1972 roku, na 4 lata przed śmiercią pisarki. Tym razem Herkules Poirot wspomagany przez Ariadnę Oliver, autorkę powieści detektywistycznych, próbuje rozwikłać sprawę do końca nie wyjaśnionego podwójnego samobójstwa sprzed lat. Sporo tu aluzji do tytułowej słoniowej pamięci, jest i mowa o perukach czy bliźniakach. Po nitce do kłębka, uruchamiając dawne kontakty i ciągnąc za język odpowiednie osoby, sprawa nie okazała się w efekcie trudna do rozwiązania dla pary detektywów. Jak zwykle bez przemocy i z humorem kolejny niezawodny kryminał Agaty Christie jest sympatycznym przerywnikiem między dwiema bardziej wymagającymi lekturami i na pewno od czasu do czasu zafunduję sobie jedną powieść z ogromnej kolekcji pisarki.

"Oboje znaleziono nad urwiskiem, zastrzelonych. Policja nie mogła stwierdzić, czy to żona zabiła męża a potem siebie, czy tez mąż zastrzelił najpierw żonę, a siebie potem. Zbadano kule i tak dalej, sama pani wie, ale sprawa okazała się bardzo trudna. Policja uważała, że bylo to podwójne samobójstwo."
 Wydawnictwo Dolnośląskie - 2000 - Tlumaczyla Agnieszka Bihl - 221 stron


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Czytam Literature Sprzed XXI wieku

Une mémoire d'éléphant

J'ai quelques policiers d'Agatha Christie dans ma bibliothèque et je ne me rappelle même plus quand et comment ils ont atterri chez moi. J'en ai lu pas mal à une époque et c'est avec plaisir que je me suis replongée après plusieurs années dans l'univers si particulier de la romancière.

Il s'agit d'une des dernières enquêtes car le livre est sorti en 1972, quatre ans avant le décès de l'écrivaine. Cette fois-ci, Hercule Poirot, secondé par Ariadne Oliver, l'auteure de policiers, tente de résoudre une ancienne affaire d'un présumé double suicide. On y trouve plusieurs allusions à la fameuse mémoire d'éléphant, il y est question de perruques ou de jumeaux. De fil en aiguille en tirant les vers du nez des personnes concernées, l'affaire ne s'est pas avérée très compliquée à élucider pour notre couple de détectives.

Comme d'habitude sans violence et avec de l'humour un roman policier d'Agatha Christie est une valeur sûre pour passer un bon moment et une agréable parenthèse entre deux lectures, nécessitant un peu plus de concentration.

ANIMAL chez Enna

PAL 2016 - tirage de février czyli lutowe losowanie


Le dernier jour de janvier, il était temps de tirer au sort ma lecture de février et de tenter de faire baisser ma PAL qui va s'alléger de presque 700 pages que compte ce pavé de Jean-Christophe Rufin. Je me rappelle que j'ai acheté "L'Abyssin" après avoir lu "Le grand cœur" que j'ai beaucoup aimé. Il a l'air tout aussi intéressant, j'espère y retrouver la belle plume de l'auteur qui m'a déjà séduite une fois. Comme j'ai un autre pavé à lire avant, je ne garantis pas de le terminer avant la fin du mois, même si on gagne un jour de plus. Le roman a été traduit en polonais donc je pourrai partager mes impressions avec les lecteurs polonais.

Przyszła pora na wylosowanie jednej z moich lutowych lektur. Tym razem padło na opasłe tomisko liczące prawie 700 stron. "Abisyńczyka" zakupiłam po przeczytaniu innej powieści historycznej tego samego autora, która bardzo mi się spodobała. Mam nadzieję, ze ta będzie równie interesująca. Wcześniej mam do przeczytania inną cegłę więc nie gwarantuję, że uda mi się skończyc przed upływem miesiąca, nawet jeśli w tym roku liczy 29 dni.




23 janvier 2016

Mrs. Bridge - Evan S. Connell



Un classique peu connu

Il ne faut pas s'attendre à découvrir une vie trépidante de Mrs. Bridge. Certes, il y a eu ce voyage en Europe ou cette tornade évitée de justesse mais la plupart du temps il y est question d'un pudding raté, d'un peigne sale ou de serviettes pour les invités. 

Mariée à un avocat très accaparé par son travail, India Bridge, mère de trois enfants, mène une existence tranquille et plutôt désœuvrée d'une femme au foyer à Kansas City entre deux guerres. Peu sûre d'elle, pétrie de doutes, prisonnière de convenances et étouffée par son mari, Mrs Bridge en est consciente mais se laisse porter par cette vie confortable sans jamais faire d'écart. De courts chapitres sous forme d'anecdotes dressent un portrait de quelqu'un d'ordinaire, effacé mais assez attachant et plutôt sympathique.

C'est tantôt drôle, tantôt surprenant. L'écriture fluide mais un peu distante et empreinte d'ironie est un grand atout du roman. Ce n'est peut-être pas un chef d'oeuvre mais ce fut une lecture assez agréable. Faisant partie d'un diptyque, il serait intéressant de faire connaissance de Mr Bridge, ici peu présent.

Petit accent polonais?
Difficile au début de situer le récit dans le temps, on se doute qu'il s'agit d'une période de l'entre deux guerres jusqu'à ce qu'on parle de l'invasion de la Pologne par les nazis le 1er septembre 1939, date que chaque Polonais connait. C'est la seule allusion à la Pologne.

Je remercie Babelio et les éditions Belfond pour cette découverte.

Quatrième de couverture:
   "Tout allait bien, semblait-il. Les jours, les semaines, les mois passaient, plus rapidement que dans l'enfance, mais sans qu'elle ressentit la moindre nervosité. Parfois, cependant, au cœur de la nuit, tandis qu'ils dormaient enlacés comme pour se rassure l'un l'autre dans l'attente de l'aube, puis d'un autre jour, puis d'une autre nuit qui peut-être leur donnerait l'immortalité, Mrs. Bridge s'éveillait. Alors elle contemplait le plafond, ou le visage de son mari auquel le sommeil enlevait de sa force, et son expression se faisait inquiète, comme si elle prévoyait, pressentait quelque chose des grandes années à venir."

 Mrs. Bridge et son pendant, Mr. Bridge, forme une oeuvre en diptyque fondatrice de la littérature américaine d'après-guerre, adulée par des générations entières de romanciers. Portée par une écriture d'une précision redoutable, un ton à l'élégance distanciée et une construction virtuose, une redecouverte à la hauteur de celle d'un Richard Yates avec "La Fenêtre panoramique ou d'un John Williams avec "Stoner".

Belfond - 2016 - traduit de l'américain par Clément Leclerc - 360 pages

chez Professeur Platypus
Livres contre critiques
sur Babelio
Polskiej wersji "Mrs Bridge" niestety nie ma, powieść została wydana po raz pierwszy w 1959 roku i jest częścią dyptyku, w skład którego wchodzi też "Mr Bridge". Obie powieści  zostały zekranizowane pod tytułem "Mr et Mrs Bridge" w 1990 roku z Paulem Newmanem i Joanne Woodward w rolach głównych. Książka kwalifikuje się więc do dwóch innych wyzwań, w których biorę udział.

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18 janvier 2016

La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert - Joël Dicker


Une enquête passionnante

Je comprends maintenant tout cet engouement autour du livre car je connais enfin toute la vérité sur l'affaire Harry Quebert. 

Il faut un grand talent du romancier pour tenir le lecteur en haleine tout au long de l'histoire sans aucune longueur. L'intrigue est bien ficelée et pleine de rebondissements jusqu'aux dernières pages. De surprise en surprise on est mené en bateau jusqu'au bout. J'ai beaucoup aimé la construction du roman avec ces retours en arrière,  ces différents points de vue, ces livres dans le livre. Malgré de multiples "voyages" dans le temps, à aucun moment on n'est perdu, tout s'imbrique parfaitement. J'ai trouvé intéressant les passages sur la littérature, la création, le monde de l'édition mais j'ai un peu moins apprécié cette histoire d'amour peu vraisemblable et un peu naïf entre une adolescente de 15 ans et un quadragénaire.

A découvrir et lire pour passer un agréable moment, de préférence pendant les vacances ou un long weekend pour interrompre la lecture le moins possible.

Un petit accent polonais? Une amie d'école de Nola qui a épousé un Polonais d'origine au nom un peu bizarre, même pour un Polonais, Larjinjiak.

Quatrième de couverture:

  A New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente: il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.
  Le délais est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui: son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.
  Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements: l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions: Qui a tué Nola Kellergan? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975? Et comment écrit-on un roman à succès?
  Sous ses airs de thriller à l'américaine, "La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert" est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Editions de Fallois/L'Age d'Homme - 2012 - 664 pages

PRENOM chez Enna

Goncourt des Lycéens
chez  Enna  

Voisins Voisines  
              chez  A prop
os de livres...

PRAWDA O SPRAWIE 
HARRY'EGO QUEBERTA

Książke najlepiej zacząć podczas wakacji albo przed jakimś długim weekendem żeby nie być zmuszonym do przerywania lektury na przykład po to, by udać się do pracy, tak jak to było u mnie. Zaczęłam w niedzielny wieczór, a że w tygodniu mam dużo mniej czasu na czytanie, ze zbawieniem czekałam na weekend żeby w koncu poznać cała prawdę o sprawie Harry'ego Queberta.

Trzeba dużego talentu pisarskiego, by móc utrzymać czytelnika w napięciu do ostatnich stron. Niespodzianka goni niespodziankę i dzięki umiejętnie skonstruowanej intrydze autor wiedzie nas za nos do samego końca. Bardzo przypadło mi do gustu to podróżowanie w czasie, różne punkty widzenia tych samych wydarzeń, ani razu nie poczułam się zagubiona podczas zawiłego ale pasjonującego śledztwa. Interesujące są refleksje na temat literatury i pisarstwa czy kulisy wydawniczego świata ale już dużo mniej zachwyciła mnie historia tej wyidealizowanej i trochę naiwnej miłości. W skrócie, wciągająca lektura, która przyjemnie umiliła mi ostatni tydzień i weekend.

Mały polski akcent? Szkolna przyjaciółka Noli, która poślubiła Polaka o dziwnie brzmiącym nazwisku Larjinjiak.


10 janvier 2016

Un roman français - Frédéric Beigbeder

Un roman français?

Je pense que ce que j'ai aimé le plus dans le roman c'est sa couverture. Le portrait à l'aquarelle de l'auteur, peint quand il avait 9 ans, est vraiment très beau. J'ai également apprécié quelques réflexions sur la famille et la lecture. Les passages concernant sa mère ou sa fille sont plutôt touchants mais ses souvenirs d'enfance, qu'il a soi disant oubliés, la multitude de noms, de références, qui souvent ne me disaient rien, m'ont profondément ennuyée. J'ai trouvé inutile et peu élégant le fait de citer les vrais noms de certaines personnes et la comparaison des malades atteints d'un cancer aux toxicomanes m'a tout simplement dégoûtée. Le tout écrit dans un style lourd et peu fluide. 

Il paraît que c'est un des meilleurs roman de Frédéric Beigbeder, je mettrai un certain temps à emprunter un autre de ses livres. Le Prix Renaudot 2009? Je ne comprends pas.


Quatrième de couverture:
C'est l'histoire d'un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d'un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère.
C'est l'histoire d'un garçon mélancolique parce qu'il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l'échec de leur mariage.
C'est l'histoire d'un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu'il les avait gagnées (...).
C'est l'histoire d'une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. 
Telle est la vie que j'ai vécue: un roman français.

Le Livre de Poche - 2010 - 246 pages
                                                                                                                                   
OBJET chez Enna 


Francuska powieść
                                           
Chyba najbardziej z całej powieści spodobała mi się jej okładka. Portret autora w akwareli namalowany gdy miał 9 lat jest naprawde bardzo ładny. Poza tym doceniłam kilka refleksji o rodzinie czy wzruszający sposób, w jaki pisze o swojej matce czy córce.

Wspomnienia z dzieciństwa, które ożyły gdy autor przesiedział prawie 48 godzin w więziennej celi, do której trafił przyłapany na spożywaniu kokainy w miejscu publicznym, są dosyc nużące a multum faktów i nazwisk, niby z wielkiego świata, mało interesujące. Poza tym pelno tu dygresji, tytułów, wyliczeń, które w większości mało co mi mówiły i wydały mi się więcej niż zbyteczne a porównanie osób chorych na raka z narkomanami zupelnie nie na miejscu. Wszystko to napisane w niezgrabnym i nierównym według mnie stylu. Książka otrzymała w 2009 roku dosyc prestiżową nagrodę Renaudot, naprawdę nie rozumiem dlaczego.
                                
                           

                    

6 janvier 2016

En vieillissant les hommes pleurent - Jean-Luc Seigle



Touchant

Première belle découverte de l'année qui vient de commencer. Une petite appréhension d'être déçue avant d'entamer la lecture du roman dont les critiques pour la plupart sont très élogieuses. Il m'est déjà arrivé de ne pas aimer les livres très appréciés par des lecteurs aux goûts proches des miens. Dès les premières pages cette crainte s'est vite dissipée. 
Grâce à l'écriture fluide et pleine de douceur de Jean-Luc Seigle nous passons une journée inoubliable en compagnie d'Albert et de sa famille dans un petit village près de Clermont-Ferrand.  On s'y croit presque, on monte avec Albert à l'étage faire la toilette de sa mère, on pleure avec lui, on lit "Eugénie Grandet" avec Gilles, son fils, on l'accompagne chez Antoine, leur voisin, l'ancien professeur, on nage avec Suzanne, son épouse, on déjeune dans le jardin sous le cerisier. Des scènes pleines de tendresse pour décrire une chaude journée d'été pas tout à fait comme les autres. Le soir, on s'installe avec les villageois devant la télé, tant convoitée par Suzanne, pour regarder un documentaire sur la guerre d'Algérie. Très attaché au passé et amoureux de ses terres, c'est pourtant grâce à cette nouveauté technique qu'Albert a une idée qui bouleversera à jamais la vie de cet ancien défenseur de la ligne Maginot et de sa famille.

Un récit à la fois élégant et poignant sur le passé dont on ne se libère jamais et qui façonne nos vies, sur la soif de modernité et de confort mais aussi l'importance de la lecture dans la compréhension du monde qui ne cesse de changer. Un livre remarquable que je ne peux que recommander.

Quatrième de couverture:

9 juillet 1961. Dès le lever du jour, il fait déjà une chaleur à crever. Albert est ouvrier chez Michelin. Suzanne coud ses robes elle-même. Gilles, leur cadet, se passionne pour un roman de Balzac. Ce jour-là, la télévision fait son entrée dans la famille Chassaing. Tous attendent de voir Henri, le fils aîné, dans le reportage sur la guerre d'Algérie diffusé le soir même. Pour Albert c'est le monde qui bascule. Saura-t-il trouver sa place?

Réflexion sur la modernité et le passage à la société de consommation. "En vieillissant les hommes pleurent" jette un regard saisissant sur les années 1960, théâtre intime et silencieux d'un des plus grands bouleversements du siècle dernier.

Flammarion - 2012 - 247 pages                                                                                                                                                                                                                                                                     
sur Livreaddict  
                                                                                                                                                                
PHRASE chez Enna 
                                                                             

2 janvier 2016

La cache - Christophe Boltanski



A Paris, rue de Grenelle


Le dernier Femina. J'ai plutôt apprécié les quelques livres primés lus auparavant donc je n'ai pas vraiment hésité avant de l'acheter. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé mais je suis un peu déçue d'être restée sur ma faim.

Une famille, celle de l'auteur dont il parle assez librement en utilisant un procédé original. L'histoire est dévoilée au fur et à mesure qu'on se déplace dans l'appartement de la rue de Grenelle où chaque pièce évoque des souvenirs, un tel ou un autre membre de cette famille, un peu excentrique et pas tout à fait comme les autres En passant par la cuisine avec un frigo souvent vide, la salle de bains peu utilisée, la fameuse cache où son grand-père a passé vingt mois et qui lui a probablement sauvé la vie, la chambre - camping sans oublier la voiture - un véritable lieu de vie, l'auteur nous confie l'histoire des siens. Les grands-parents au centre, puis Niania, l'arrière grand-mère, les oncles, la tante mais très peu de choses sur les parents.

Pas d'ordre chronologique, ce qui est un peu déstabilisant au début car on se sent parfois perdu dans ce flot de souvenirs. Quelques passages intéressants, parfois drôles mais aussi quelques longueurs. Une sorte de saga familiale dont la lecture était assez agréable mais qui ne m'a pas vraiment passionnée ni touchée.

Quatrième de couverture:
"Nous avions peur. De tout, de rien, des autres, de nous-mêmes. De la petite comme de la grande histoire. Des honnêtes gens qui, selon les circonstances, peuvent se muer en criminels. De la réversibilité des hommes et de la vie. Du pire car il est toujours sûr. Cette appréhension, ma famille me l'a transmise très tôt, presque à la naissance."

Que se passe-t-il quand on tète au biberon à la fois le génie et les névroses d'une famille pas comme les autres, les Boltanski? Que se passe-t-il quand un grand-père qui se pensait bien français, mais voilà la guerre qui arrive, doit se cacher des siens, chez lui, en plein Paris, dans un "entre-deux", comme un clandestin? Quel est l'héritage de la peur, mais aussi de l'excentricité, du talent et de la liberté bohème? Comment transmet-on le secret familial, le noyau d'ombre qui aurait pu tout engloutir?

La Cache est le roman-vrai des Boltanski, une plongé dans les arcanes de la création, une éducation insolite "Rue de Grenelle", de la Seconde Guerre mondiale à aujourd'hui. Et la révélation d'un auteur.

Stock - 2015 - 335 pages

Prix Femina 2015                                                     sorti de ma
                                               
                     LIEU chez Enna